Écrit par Yves De Larochellière
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10 Juillet 2010
Vendredi 09 juillet 2010.
L'internet n'est que le balbutiement, toujours en construction, de ce qui deviendra sous peu, d'ici 30, 50 ans au plus tard, un réseau global planétaire de transfert de donnée. Les réseaux actuels de communication tel: la télévision, le téléphone, les réseaux cellulaires, tout cela disparaitra au profit du mega-réseau que deviendra l'internet. Avant tout internet c'est sa partie matérielle. Ce sont les fils, les routeurs ou node, les répétiteurs de signal, les ordinateurs serveurs... Un gigantesque réseau de fils et de connections, qu'on a même appelé "la toile" (the web).
Web 1.0.
Les programmes de navigation internet, la messagerie électronique, et les chats ou messagerie instantanée sont les caractéristiques de la période du Web 1.0. On utilise le web pour informer, s'informer, ou pour communiquer.
Web 2.0.
D'autre part, la création de nombreux sites collaboratifs, comme Wikipedia et les blogs, combinés aux réseaux sociaux tel Facebook et Twitter, notera une évolution dans l'utilisation d'internet, caractérisant ce que nous appelons: le Web 2.0. On utilise le web pour se faire connaître ou reconnaître, pour rester en contact, pour trouver ou retrouver des ami(e)s.
Web 3.0.
Il y a plusieurs spéculations sur ce que sera le web 3.0. Mais beaucoup s'entendent à dire qu'il passera nécessairement par une augmentation importante de la puissance de sa partie matérielle.
Imaginez faire tout ce que vous faîte sur le web, mais à des vitesses de 1000 gigs (gigaoctet) à la seconde! Par exemple, un film dvd de 8 gig envoyé en attache d'un email, en mois de 1 seconde. Même chose pour le recevoir. La prochaine évolution matérielle de l'internet ressemblera vraisemblablement à celà.
La question demeure. Que feront les concepteurs de logiciel de toute cette puissance de transmission?
En s'efforçant de ne pas tomber dans la science-fiction, nous vous présenterons quelques exemples de l'utilisation possible de la bande passante internet à 1000 go/sec. Mais ce sera pour mon prochain article...
Cordialement,
Yves De Larochellière.